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Le mot de Facchi – L’après-Brown Cette fois, nous entrons dans le vif du sujet. Le championnat reprend, et, même si les conditions atmosphériques conviennent plus au ski qu’au football, je suis impatient de voir comment nous retrouverons les équipes. Et, en priorité Neuchâtel Xamax, qui a un gros morceau à se mettre d’emblée sous la dent !
On est curieux, et aussi, il faut l’avouer, un peu inquiet, de voir ce que sera l’après-Brown. C’est véritablement pour le staff, et en priorité pour Schürmann, une équation à plusieurs inconnues. On ne remplace pas le remuant buteur qu’est Brown en un tour de main. Bien sûr, de même qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, ce serait invraisemblablement qu’une équipe doive, pour son équilibre, son rendement, dépendre d’un seul joueur. Le football est un jeu collectif, avec onze hommes sur le terrain, et la possibilité de faire trois changements en cours de match, le chef ayant le choix entre six joueurs (dits de champ), prêts à prendre la relève, en plus du gardien remplaçant. Soit, au total, dix-huit joueurs figurent sur la feuille de match ! Selon qu’il faut renforcer la défense, donner plus de pénétration à l’attaque, temporiser, calmer le jeu, ou que sais-je encore, il s’agit de placer les éléments appropriés sur l’échiquier, celui-là à tel endroit, l’autre en soutien, etc. Au bon moment bien sûr !
Mais ce n’est pas moi qui vais en apprendre au staff, combien plus compétent pour en juger. N’empêche que le départ de Brown crée un problème, qui, j’en suis persuadé, sera résolu. Même s’il faudra un peu de patience !
Gilbert Facchinetti
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