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Tous azimuts - De Brown à Mourinho… sans oublier Cuche ! Bien qu’on attende avec impatience la reprise de notre championnat pour s’y plonger à 200 %, et pas seulement pour voir comment le rusé Schürmann aura trouvé la solution pour remplacer le fer de lance Brown parti sous d’autres cieux, l’on ne peut pas se désintéresser du football. Les championnats des autres pays européens accaparent l’attention, sauf évidemment quand on est tout feu tout flamme pour ce fantastique Cuche sur qui les ans n’ont vraiment aucun poids, sauf bien sûr si c’est pour augmenter judicieusement le sien afin de glisser encore plus rapidement sur cette piste de Kitzbühel, une piste infernale dont il vient cependant de faire son paradis que, généreux aussi de ses deniers, il n’a pas hésité à partager avec d’autres, les démunis de Haïti.
Alors quel fait a pu retenir l’attention lors des récents matches joués à l’étranger ? S’agissant du championnat d’Italie, il faut bien admettre qu’Inter fait le vide. Ce curieux Mourinho, entraîneur de cette équipe, ne cesse pas pour autant de polémiquer. Il ne ménage personne, et l’on pense à tout moment qu’il va, comme dans un combat de boxe, « se faire cueillir ». Or, il n’en est rien. Son équipe ne vient-elle pas de gagner le derby, qui revêtait un caractère presque décisif, avec Milan. 2-0 ? Mourinho, qui pourrait être un nouveau Séguéla sur le plan publicitaire car il trouve toujours des formules percutantes, a notamment relevé deux faits. L’un est le pénalty accordé à Milan et que Ronaldinho a raté. Mourinho s’est dit surpris de voir Ronadinho ne pas marquer :
-. Oui, étonnant puisque les arbitres, sans doute pour que Ronaldinho puisse s’exercer, ont pris l’habitude de lui en offrir un presque à chaque match !
La deuxième remarque se réfère au fait qu’Inter a vu deux de ses joueurs se faire expulser. L’équipe a donc terminé à neuf joueurs. Et Mourinho de dire :
-. Avec neuf joueurs, nous avons quand même gagné. Nous aurions aussi pu gagner avec huit et même sept joueurs. Mais j’avoue qu’à six joueurs, c’eût été trop difficile !
Cela me fait penser à ce qu’avait dit il y a fort longtemps, du temps de Cantonal, ce qui signifie qu’il y a effectivement fort longtemps, le président de ce club, « Pepe » Perrenoud, à l’issue d’un match qui s’était terminé par un résultat nul. N’ayant pas la langue dans sa poche, il reprochait à son entraîneur de ne pas avoir obtenu la victoire alors que l’adversaire, à la suite d’une expulsion, avait joué à dix. Sur quoi l’entraîneur avait rétorqué :
-. Comme ils étaient un de moins, cela nous a désorganisés.
Et le président de conclure :
-. Heureusement qu’ils n’étaient pas deux de moins !
Valentinibus
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