Il y a des matches comme ça où, si l’on en juge par la physionomie du jeu, on pouvait ne pas perdre, on ne devait pas perdre. Or, selon le langage des chiffres, le seul qui a droit de cité au classement, on se fait pour ainsi dire frictionner. 4-1 devrait se passer de commentaires. Et pourtant !
Il y a eu ce qu’on pourrait appeler les impondérables. C’est dans les dernières minutes que sont tombés les deux derniers buts, fixant le résultat à 4-1. Mais peu auparavant, alors que c’était précisément 2-1, nous étions tout près de l’égalisation qui n’est pas venue. Et l’on connait la suite, ainsi que la fin !
Ah oui, il y a des matches pénibles, des résultats qui le sont encore plus. Et pourtant l’équipe a été un vaillant David contre ce Goliath qui a retrouvé tout son punch et qui aligne les victoires mieux que des noix sur un bâton.
Moment crucial que l’actuel pour notre équipe qui ne doit surtout pas se décourager, car la situation, certes moins bonne qu’il y a un mois, n’est pas de celles dont on doit se voiler la face. Si l’adversité, parfois injuste, ne nous abat pas, on en sortira fortifiés. Comme d’un bain spartiate !
Alors, une fois de plus, travaillons, et travaillons, comme le répète, prêchant par l’exemple, notre entraîneur. Et l’on retrouvera, comme le Petit Poucet celui de la maison lorsqu’il avait jalonné le chemin de petits cailloux blancs, nous le chemin de la victoire!
Gilbert Facchinetti