On reste du bon côté. « On », c’est l’équipe nationale qui, mercredi soir à Riga, nous a fait vivre une nouvelle fois un match dont le scénario aurait pu être l’œuvre de Hitchcock. Même si vous connaissez l’évolution du score, car qui, à défaut d’être au match, n’était pas devant son écran de TV, rappelons-en le cheminement : 0-1, la Suisse mène. Tout va bien. Mais l’égalisation survient. Puis, catastrophe, les Lettons prennent l’avantage : 2-1, et il ne reste pas énormément de temps. On tremble. Pour peu, en tout cas en ma qualité de spectateur, je paniquerais. Mais, merveilleux, l’égalisation survient. Match terminé : au classement, la marge continue à nous autoriser d’aller au tour final en Afrique du Sud, conforté de surcroît par les deux points égarés par les Grecs en Moldavie. Il nous reste donc deux matches, soit un enjeu de six points. Mathématiquement, quatre suffiront. Nous savons par conséquent à quoi nous en tenir puisque c’est une grande chance de rester maître de son destin.
Quittons maintenant, puisque le championnat reprend, notre costume national de cérémonie pour endosser notre « bleu » de travail ! Car du travail contre Young Boys, il y en aura ! Que voilà un match qui promet beaucoup ! Dans l’attente d’un autre, mercredi, précisément dans le fief de Young Boys, soit Berne, notre capitale et plus précisément au Palais fédéral où aura lieu une très importante élection. C’est d’ailleurs pour cela que je tiens à portée mon habit de cérémonie dans la perspective de saluer, de féliciter… qui vous savez !
Gilbert Facchinetti