Marche en avant, sans doute différente, mais assurément diversifiée, que celle d’exporter des matches ! Avec la mondialisation, il ne faut plus s’étonner de rien : toutes les portes sont ouvertes.
Pourtant, n’avez-vous pas été surpris que la finale italienne au sommet, soit celle opposant le champion national Inter Milan au vainqueur de la Coupe Lazio Roma, se soit déroulée ni à Milan, ni à Rome, ou encore dans une autre ville de la Péninsule, mais en Chine, à Pékin ?
D’accord qu’avec la TV on voit, bien installé dans son fauteuil, le match de la même façon qu’il se déroule à Paris, Mexico, Pékin ou Neuchâtel. Mais alors qu’est-ce qui pousse les clubs, leur fédération ayant un oeil sur tout, et d’autres entités aussi, à entreprendre un tel voyage pour jouer 90 minutes presque aux Antipodes ? En entraînant bien sûr dans leur sillage tout le long cortège des accompagnants tous crins, des journalistes aux sponsors ?
Une version à laquelle on accordera sans hésiter du crédit, c’est qu’il s’agit d’une excellente propagande, d’une avantageuse publicité, pour les relations commerciales. Enorme le marché chinois ! Alors pourquoi se gêner ? Le football mène à tout ou presque.
Un temps, on s’intéressait au nombre de buts marqués. Maintenant, on s’intéressera tout autant au nombre de maillots vendus. Ce genre de progrès…sion, on ne l’arrête pas non plus !
Valentinibus